Elisabeth Gidengil
Département de Science Politique
Université McGill
414 Leacock Building
855 Sherbrooke Ouest
Montréal QC H3A 2T7
elisabeth.gidengil[at]mcgill.ca
Employés de soutien
| Assitant administratif | Tara Alward tara.alward2[at]mcgill.ca |
| Coordonateur médiatique | (TBA) |
| Funding Assistant | (TBA) |
| Webmestre | Mark Daku mark.daku[at]mail.mcgill.ca |
Professeurs
| Darin Barney Histoire d'Art et Communication Université McGill |
| Frédérick Bastien Frédérick Bastien est professeur adjoint au Département d’information et de communication de l’Université Laval. Il s’intéresse particulièrement à la communication électorale, à l’hybridation des genres entre l’information et le divertissement, aux sondages, à l’information télévisée et à l’usage d’Internet par les partis politiques. Ses travaux actuels portent notamment sur l’évolution de la couverture des campagnes électorales au Canada, le traitement médiatique des sondages électoraux, l’analyse comparative des usages d’Internet par les partis politiques, les comportements et les attitudes des parlementaires québécois à l’égard des médias et les tendances de la programmation télévisuelle au Québec. |
| Antoine Bilodeau Antoine Bilodeau au professeur associé au Département de science politique de l’Université Concordia. Il est aussi coordonnateur du domaine 1 (Citoyenneté et intégration sociale, culturelle, linguistique et civique) pour le Centre Métropolis du Québec. Ses intérêts de recherche portent sur l’intégration politique des immigrants ainsi que sur la tolérance et la cohabitation multiethnique. |
| André Blais André Blais est professeur agrégé au Département de science politique à l’Université de Montréal. Il est membre de la Société royale du Canada et a servi comme président de l’Association canadienne de science politique. Il est détenteur d’une Chaire de recherche du Canada en études électorales. Ses intérêts de recherche incluent les élections, les systèmes électoraux, l’opinion publique et la méthodologie. |
| Éric Bélanger Éric Bélanger est professeur adjoint au département de science politique de l'Université McGill. Ses intérêts de recherche portent sur les partis politiques, l'opinion publique, les comportements électoraux, de même que la politique canadienne et québécoise. Ses travaux actuels s'attardent principalement au comportement électoral des Québécois lors des dernières élections provinciales. |
| Marc André Bodet Marc André Bodet (McGill Ph.D. 2010) est professeur adjoint en science politique à l'Université Laval. Ses champs d'étude sont la politique électorale, les partis politiques, la politique budgétaire et l'analyse quantitative en sciences sociales. Ses régions d'expertise recoupe l'ensemble des démocraties parlementaires industrialisées, avec un intérêt particulier pour la politique fédérale et provinciale au Canada. |
| Jean Crête Jean Crête (DPhil., Oxon) est professeur de science politique à l'Université Laval. Ses intérêts de recherche portent sur l'étude des comportements électoraux, les politiques publiques et la méthodologie. Ses travaux en cours portent sur l'utilisation du Web comme instrument de sondage d'opinion et de cueillette de données sur les comportements électoraux, sur le volontarisme comme instrument de politique publique et sur l'analyse textuelle comparée comme technique de mesure en matière de politiques publiques. |
| Claire Durand Claire Durand est professeur titulaire au département de sociologie de l’Université de Montréal. Ses recherches portent sur divers aspects de la méthodologie des sondages dont l’impact de la méthodologie sur la qualité des estimations, le travail et la formation des interviewers, le rôle des sondages dans la société et les attitudes face aux sondages. Ses recherches actuelles visent à identifier les raisons pour lesquelles, dans certaines campagnes électorales, tous les sondages ou presque se trompent parfois dans la même direction. Claire Durand est secrétaire-trésorière de la World Association for Public Opinion Research (WAPOR) et vice-présidente de l’Association internationale de méthodologie sociologique (AIMS). |
| Benjamin Forest Benjamin Forest est professeur associé au Département de géographie à l’Université McGill. Il a reçu son doctorat en géographie de l’Université de Californie à Los Angeles (UCLA) en 1997 et a été professeur assistant et puis professeur associé à Dartmouth College au New Hampshire de 1998 à 2006. Ses projets de recherche actuels s’intéressent aux impacts de la technologie SIG sur la représentation politique (subventionné par le Conseil de recherches en sciences humaines), aux effets de la ségrégation raciale sur la politique publique aux États-Unis, et à la politique symbolique de l’identité nationale dans le monde postcommuniste. |
| Martial Foucault Martial Foucault est professeur adjoint au département de science politique de l’Université de Montréal et chercheur associé au Centre d'Economie de la Sorbonne (CNRS) et au CIRANO (Centre Interuniversitaire de Recherche en Analyse des Organisations). En 2004, il a défendu une thèse de sciences économiques à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. En 2005/06 il a été chercheur post-doctoral au Robert Schuman Centre for Advanced Studies de l’Institut Universitaire Européen de Florence. Ses intérêts de recherche sont articulés autour de l’économie politique, des politiques budgétaires, de la théorie des biens publics, de l'agenda-setting, de la politique de défense et des méthodes statistiques. Ses récentes publications sont parues dans American Journal of Political Science, Public Choice, Political Sudies, West European Politics, Social Science Quarterly, Journal of European Public Policy, French Politics, Revue Economique. En 2009, il a reçu le prix du IIPF Young Economist Award pour une recherche financée par le NBER sur la décentralisation budgétaire au Bénin. |
| Patrick Fournier Patrick Fournier est professeur agrégé au Département de science politique à l’Université de Montréal. Il est membre de l'Étude électorale canadienne des élections 2004, 2006 et 2008. Ses intérêts de recherche portent sur les comportements politiques, la psychologie politique, la compétence des citoyens, le changement d’opinion et les méthodes de sondage. |
| François Gélineau François Gélineau est professeur assistant au Département de science politique à l’Université Laval. Ses intérêts de recherche et d’enseignement incluent les élections et le comportement électoral, la démocratie et la démocratisation, l’économique politique comparée et la méthodologie. Ses recherches actuelles explorent les dimensions de la responsabilité électorale en Amérique Latine. |
| Thierry Giasson Thierry Giasson est professeur adjoint au Département d’information et de communication de l’Université Laval, à Québec. Il dirige le Groupe de recherche en communication politique (GRCP) et est membre de l’Institut Technologies de l’Information et Sociétés à l’Université Laval. Ses travaux se concentrent sur les modes émergents de communication politique, sur la médiatisation de la diversité dans les médias québécois et sur l’incidence des pratiques de communication et de marketing politique sur les campagnes électorales, la participation politique et l’engagement citoyen au Québec et au Canada. |
| Elisabeth Gidengil Elisabeth Gidengil est professeur Hiram Mills au département de science politique de l’Université McGill. Elle s’intéresse particulièrement aux comportements électoraux et à l’engagement politique, notamment aux enjeux touchant la diversité et la situation des femmes. Elle est membre de l’équipe menant l’Étude Électorale Canadienne (EEC) depuis 1992 et en fut l’investigatrice principale pour l’enquête 2008. |
| Jean-François Godbout Jean-François Godbout est Professeur adjoint au Département de science politique de l'Université de Montréal. Ses recherches portent principalement sur les institutions politiques canadiennes et américaines. Godbout étudie actuellement le comportement législatif des parlementaires canadiens à la Chambre des communes. Vous pouvez consulter l'ensemble de ses travaux de recherche sur ce site web. |
| Allison Harell Allison Harell est professeure adjointe au département de science politique à l’Université du Québec à Montréal. Elle a reçu son doctorat de l’Université McGill en 2008 avant d’obtenir une bourse postdoctorale du Canadian Opinion Research Archive (CORA). Ses recherches portent surtout sur le comportement politique et l’opinion publique, les questions reliée à la socialisation politique, la diversité ethnique et raciale, et le genre. Elle est présentement une collaboratrice de l’Étude Électorale Canadienne. |
| Mebs Kanji Les recherches du professeur Mebs Kanji, subventionnés par le CRSH et le FQRSC, se concentrent sur la diversité des valeurs au sein des communautés canadiennes et des autres pays industrialisés. Il se concentre présentement sur l’observation de la relation entre la diversité des valeurs, la cohésion sociale et la partisannerie politique. Certains de ses travaux les plus récentes révèlent une profonde division générationnelle qui pourrait avoir d’importantes implications pour l’état providence et la gouvernance démocratique. Il a aussi observé un lien entre la diversité des valeurs parmi les communautés canadiennes et le support pour des réformes électorales. Aussi, des résultats préliminaires d’une étude paneuropéenne qu’il a menée suggèrent que la diversité des valeurs entre les différents membres de la communauté européenne peut avoir d’importantes implications en termes de support aux processus d’intégrations à l’intérieur de l’UE. |
| Louis Massicotte Louis Massicotte est professeur titulaire de la Chaire de recherche sur la démocratie et les institutions parlementaires à l’Université Laval à Québec. Ses livres plus récents incluent Le Parlement du Québec de 1867 à aujourd'hui (Québec, PUL, 2009) et Establishing the Rules of the Game: Election Laws in Democracies (Toronto, 2004), qu’il a écrit avec André Blais et Antoine Yoshinaka. Il a enseigné à l’Université de Montréal (1992-2006) et a été professeur invité à American University (Washington, DC) et à diverses universités à Lille et à Pékin. |
| Henry Milner Henry Milner est chercheur et professeur associé au Département de science politique, Université de Montréal et professeur-invité à l'Université Umeå, en Suède, ainsi qu'à l'Institut de Recherche en Politiques Publiques (IRPP). Son domaine d'étude porte sur la relation entre le savoir politique et la participation politique, sujet d'un manuscrit < |
| Richard Nadeau Richard Nadeau détient un Ph.D. en science politique de l’Université de Montréal (1988) et une maîtrise en sciences économiques de la même institution (1981). Spécialiste du comportement électoral, de l’opinion publique et de la communication politique, il a publié près d’une centaine de textes scientifiques sur ces questions dans les meilleures revues de sa discipline, dont notamment dans l’American Political Science Review, l’American Journal of Political Science, Journal of Politics, The British Journal of Political Science, Public Opinion Quarterly, Electoral Studies et Political Communication. Co-fondateur du programme de communication politique à l’Université de Montréal, Richard Nadeau poursuit actuellement grâce au soutien du FQRSC et du CRSH de nombreuses recherches portant notamment sur la diffusion de l’information politique et sur l’élaboration d’une nouvelle théorie du cadrage (« framing ») dans le contexte des campagnes électorales. |
| François Pétry François Pétry est professeur au département de science politique de l’Université Laval où il dirige le Centre d’analyse des politiques publiques. Il est président de la Société québécoise de science politique 2009-2010. Ses recherches et son enseignement portent sur les politiques publiques, les sondages et l’opinion publique et la méthodologie. Il est aussi chercheur principal du projet Poltext sur l’analyse textuelle des documents politiques. Ses plus récents ouvrages sont Les sondages et la démocrate 2ème édition en collaboration avec Vincent Lemieux (2010) et le Guide pratique d’introduction à la régression en sciences sociales 2ème édition en collaboration avec François Gélineau (2009). Il a publié de nombreux chapitres d’ouvrages collectifs et articles dans des revues scientifiques comme European Journal of Political Research, The Journal of Politics, Political Communication et la Revue canadienne de science politique. |
| Stuart Soroka Stuart Soroka est professeur associé et chercheur William Dawson au département de science politique de l’Université McGill. Il est aussi professeur adjoint et directeur du CORA (Canadian Opinion Research Archive) à la School of Policy Studies de l’Université Queen’s à Kingston. Professeur Soroka s’intéresse particulièrement aux liens entre les préférences des citoyens et les politiques publiques mises en place, ainsi qu’aux sources des préférences des citoyens en matière de politiques publiques. |
| Dietlind Stolle Dietlind Stolle est professeur associée au Département de science politique à l’Université McGill. Ses recherches portent sur les associations volontaires, la confiance généralisée, les fondations institutionnelles du capital social, la diversité et ses conséquences sur la cohésion sociale, et d’autres formes de participation politique. Elle est co-investigatrice principale de l’étude longitudinale Comparative Youth Survey (CYS) de même que directrice associée du sondage US Citizenship, Involvement and Democracy (CID). Elle a aussi coédité un manuscrit sur le capital social et un autre sur la consommation politique. Elle était professeur invitée au Wissenschaftszentrum Berlin et au NCCR à l’Université de Zürich. |
Professeurs invités
| Irene Bloemraad Irene Bloemraad est professeure agrégée, sociologie et titulaire de la Chaire Thomas Garden Barnes d'études canadiennes à l'Université de Californie, Berkeley. Elle est également chercheuse à l'Institut canadien de recherches avancées. Diplômée des écoles publiques de Saskatoon, elle a reçu un BA (Science politique) et MA (sociologie) de l'Université McGill et son doctorat (Sociologie) de l'Université Harvard. À travers de sa recherche, elle examine l'immigration et la politique en mettant l'accent sur la citoyenneté, la participation politique et civique des immigrants, et le multiculturalisme. Ses recherches ont été publiées dans des revues diverses couvrant les domaines de la sociologie, la science politique, l’histoire et les études ethniques. Elle est l'auteur ou rédactrice de trois livres: Rallying for Immigrant Rights (2011), Civic Hopes and Political Realities (2008) et Becoming a Citizen: Incorporating Immigrants and Refugees in the United States and Canada (2006). Ce dernier a remporté une mention honorable pour le meilleur livre publié dans les deux années précédentes de la section « Migrations internationales » de l’American Sociological Association. Professeure Bloemraad vise l'excellence dans la recherche autant que dans l'enseignement. En 2012, elle a été honorée avec le prix d'enseignement en sciences sociales et en 2008 elle a reçu le prix Sarlo pour son travail avec les étudiants des cycles supérieurs de l’Université de Californie, Berkeley. Bloemraad parle régulièrement de l'immigration en dehors du milieu universitaire, que ce soit à des enfants de 10 ans ou à des retraités. |
| Michael Herron Michael Herron est professeur au Département de gouvernement à Dartmouth College. Ses travaux portent principalement sur les irrégularités et les dynamiques de la participation électorale. Il détient un Doctorat de la Graduate School of Business de l’Université Stanford, une Maîtrise en statistiques de l’Université Stanford et un Baccalauréat en mathématique et en économie de l’Université Carnegie Mellon. Herron a enseigné à l’Université Northwestern et a été professeur invité à l'Université Harvard, à l'Université Rochester et à la Hertie School of Governance de Berlin. Suite aux élections générales de 2012, Herron s’est intéressé aux modifications des lois électorales en Floride et ses possibles conséquences sur le vote dans cet État. Il étudie également les dynamiques du rejet des bulletins de vote par correspondance en tentant de déterminer si le niveau de réjection varie en Floride tout en contrôlant pour les caractéristiques des électeurs. |
| Marina Costa Lobo Marina Costa Lobo détient un doctorat de l’université d’Oxford (2001) et travaille comme chercheuse en science politique à l’Institut de sciences sociales à l’Université de Lisbonne. Elle a aussi occupé plusieurs charges de cours en science politique. Elle co-dirige les études électorales portugaises depuis 2001. Elle s’est concentrée sur le comportement électoral au Portugal dans une perspective comparative ainsi que dans les systèmes semi-présidentiels. Dans le champ des recherches électorales, elle a publié sur l’influence des chefs de partis ainsi que sur le vote économique. Elle a co-dirigé la publication du livre Portugal at the Polls (Lexington Press, 2005) et a publié dans plusieurs revues scientifiques comme Electoral Studies, European Journal of Political Research et Political Research Quarterly. |
| Lilach Nir Lilach Nir (Ph.D., University of Pennsylvania) est professeure associée au Département de science politique et au Département de communication et journalisme au Hebrew University of Jerusalem. Elle se spécialise en opinion publique et communication politique. Dre Nir est une ancienne boursière Fulbright aux États-Unis et est actuellement professeure invitée à l’University of Wisconsin-Madison durant sa sabbatique (2011/2). Ses publications comprennent des articles scientifiques sur le cadrage médiatique et le discours public, les perceptions de l’opinion publique, les dynamiques conversationnelles des discussions politiques en ligne, la diversité et la participation dans les réseaux sociaux, le développement d’une nouvelle mesure de la qualité d’opinion, et l’impact du désaccord politique sur la qualité d’opinion. Son travail a mérité les honneurs de la Communication Association et de l’Association mondiale de recherches sur l'opinion publique et a paru ou parait présentement dans les revues suivantes : Public Opinion Quarterly, Political Communication, Political Studies, Journal of Communication, Communication Theory et International Journal of Public Opinion Research. |
| Dhavan V. Shah Dhavan V. Shah est Louis A. & Mary E. Maier-Bascom Professor à l’université du Wisconsin où il est le directeur du Mass Communication Research Center (MCRC) et le directeur scientifique du Center for Health Enhancement System Studies (CHESS). Travaillant principalement à l’École de journalisme et de communication de masse, il travaille aussi aux départements de science politique et d’ingénierie industrielle et des systèmes. Ses travaux concernent la psychologie de l’influence de la communication et plus spécifiquement l’effet des TIC (technologies d’information et de communication) sur les jugements sociaux, la santé et la participation politique et civique. |
Membres associé(e)s
| Christopher Achen Christopher Achen est Professeur Roger Williams Straus des sciences sociales à l’Université Princeton. Il s’intéresse à la méthodologie politique, plus particulièrement à son application à la théorie démocratique empirique et la politique américaine. Il est auteur de Interpreting and Using Regression et The Statistical Analysis of Quasi-Experiments, co-auteur de Cross-Level Inference, et co-éditeur de The European Union Decides. Son prochain ouvrage à être publié sera Voter Turnout in Multi-Level Systems. Il a été le premier président de la section de la méthodologie politique de l’American Political Science Association et est membre de l’American Academy of Arts and Sciences. |
| Michael Bruter Michael Bruter est chargé de cours principal en politique européenne à la London School of Economics et professeur associé auxiliaire de science politique à l’Université Nationale Australienne (ANU). Il a publié dans les domaines des élections, du comportement électoral, de la psychologie politique, des identités, de l’opinion publique, de la politique de l’extrême-droit, et de la méthodologie. Ses ouvrages incluent, entre autres, The Future of Our Democracies? Young Party Members in Six European Democracies (avec Sarah Harrison, 2009), Mapping Extreme Right Ideology (avec Sarah Harrison 2009), et Citizens of Europe?: The Emergence of a Mass European Identity (2005). |
| Lesley Fellows Lesley Fellows est neurologiste et se spécialise en troubles de la cognition. Elle est professeur associée au Département de neurologie à l’Université McGill et est membre du personnel à l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal. Elle s’intéresse particulièrement aux fonctions des lobes frontaux et son programme de recherche porte sur la base cérébrale du processus décisionnel chez les humains et fait appel aux outils des neurosciences cognitives. |
| Hanspeter Kriesi Hanspeter Kriesi est professeur au Département de science politique à l’Université de Zurich et dirige le programme national de recherche suisse sur « Challenges to Democracy in the 21st Century » à NCCR Democracy. Il est spécialiste en démocratie directe suisse, mais son programme de recherche porte également sur les mouvements sociaux, les partis politiques et les pôles d’intérêt communs, l’opinion publique, et les médias. Ses ouvrages incluent The Blackwell Companion to Social Movements (avec David Snow et Sarah Soule, 2004) et Direct Democratic Choice: The Swiss Experience (2005). |
| Jean-François Laslier Jean-François Laslier est chercheur au Centre national de la recherche scientifique et professeur au Département d’économie à l’École Polytechnique en France. Il s’intéresse à la théorie du choix collectif, la théorie des jeux, et les expériences de vote. Il est co-éditeur du Journal of Mathematical Social Sciences. |
| Michael S. Lewis-Beck Michael S. Lewis-Beck est professeur distingué F. Wendell Miller au Département de science politique à l’Université Iowa. Il est expert en politique électorale française, en vote économique, et en prévision des élections. Ses ouvrages incluent The American Voter Revisited (avec W. Jacoby, H. Norpoth, et H. Weisberg, 2008) et Economics & Elections: The Major Western Democracies (1988). |
| Maurice Pinard Maurice Pinard est professeur émérite au Département de sociologie de l’Université McGill. Il s’est joint à ce département en 1963. Le professeur Pinard est également membre de la Société royale du Canada. Ses intérêts académiques actuels se concentrent principalement sur les problèmes de motivation dans diverses formes d’action collective de protestation ainsi que sur l’émergence et le développement du mouvement indépendantiste au Québec. Il est l’auteur de The Rise of a Third Party (1975) et co-auteur de Un combat inachevé (1997). Son plus récent livre est Motivational Dimensions in Social Movements and Contentious Collective Action (2011). |
| Stefaan Walgrave Stefaan Walgrave est professeur agréé de science politique à l’Université d’Anvers. Ses intérêts de recherche portent sur les mouvements sociaux, la participation politique, la communication politique et les élections. Il a publié dans plusieurs revues académiques, dont European Journal of Political Research, Political Communication, Comparative Politics, Mobilization, Journal of European Public Policy, Social Forces, Journal of Communication et American Journal of Political Science. Il est membre de M2P à l’Université d’Anvers, un groupe de recherche explorant les liens entre les médias, les mouvements sociaux et la politique. Ses projets de recherche actuels incluent une analyse comparant les effets des manifestations sur la mise à l’agenda dans cinq démocraties européennes, une étude sur le changement des modèles de participation et représentation en Europe et une analyse comparée de discours nationaliste à l’échelle sous-nationale dans les manifestes électorales et les débats télévisés dans quatre pays fédéraux. |
| Christopher Wlezien Christopher Wlezien est professeur agréé au Département de science politique à l’Université Temple. Avant son arrivée à Temple, il était professeur en politique comparée à l’Université Oxford. À Oxford, il a été co-fondateur de l’École de printemps en méthodes quantitatives pour la recherche sociale. De plus, Il a occupé le poste de professeur invité dans plusieurs universités, dont l’Université Columbia, l’Institut universitaire européen de Florence, l’Instituto de Empresa (à Madrid), l’Institut Juan March (à Madrid), l’Université McGill (à Montréal), Sciences Po (à Paris) et l’Université Manchester (au Royaume-Uni). Son domaine de recherche principal vise à développer un modèle “thermostatique” de l’opinion et la politique publiques dans lequel il examine les relations dynamiques entre les préférences pour les dépenses et la politique budgétaire dans plusieurs domaines. Son ouvrage Degrees of Democracy (Presses de l’Université Cambridge) compare les États-Unis, le Royaume-Uni et le Canada. Son champ de recherche secondaire concerne l’évolution des préférences électorales à travers le cycle électoral. Wlezien est aussi co-editeur du Journal of Elections, Public Opinion and Parties en tant que « Poll-Reviews » de Public Opinion Quarterly. En plus, il est membre du comité de rédaction de six autres revues. |
Chercheurs
Boursiers post-doctoraux |
| Blake Andrew Blake Andrew (PhD, McGill) détient une bourse du CRSH au département de science politique de l’Université de Montréal. Il est aussi le coordonateur de recherche au Media Observatory de McGill. Il s’intéresse à la communication politique, aux campagnes électorales, et la politique canadienne. Son travail a déjà paru aux Harvard Journal of Press/Politics, Journal of Elections, Public Opinion and Policy, et Options Politiques. |
| Laurie Beaudonnet Laurie Beaudonnet, PhD (Institut Universitaire Européen) est diplômée de l’Institut Universitaire Européen de Florence. Ses travaux de recherche actuels portent sur la manière dont les valeurs politiques et l'évaluation des politiques publiques influencent le soutien politique dans les systèmes de gouvernance multi-niveaux. Durant son séjour au CEUE, elle travaillera sur les frontières de la solidarité: comment l’intégration européenne remet en question la définition nationale de la solidarité et des mécanismes de redistribution et avec quelles conséquences pour la définition d'une identité et d'un projet politique commun. Cela comprend la formation des attitudes et des identités au niveau individuel mais aussi la mobilisation qui en est faite en période électorale, qu’il s’agisse du vote des citoyens européens ou du discours des partis politiques. Ses intérêts de recherche et d'enseignement incluent l'opinion publique, les comportements électoraux comparés, l'intégration européenne, l'État-providence et les méthodes quantitatives. |
| Damien Bol Damien Bol (PhD, 2013, Université de Louvain) est un chercheur post-doctoral à la Chaire de recherche du Canada en études électorales de l'Université de Montréal et travaille sur le projet Making Electoral Democracy Work. Ses intérêts des recherche portent sur les systèmes électoraux et les stratégies partisanes avec un attention particulière pour les démocraties européennes et les méthodes quantitatives. Il travaille aussi au développement des méthodes QCA et Fuzzy Sets. Son travail est apparu dans West European Politics, European Journal of Political Research et Political Research Quarterly. Pour plus d'informations, visitez son site Web personnel. |
| Carol Galais Carol Galais a obtenu son doctorat en science politique de l'Universitat Pompeu Fabra (UPF) et a récemment occupé un poste de chercheuse postdoctorale au département de science politique de l'Universitat Autonoma de Barcelona (UAB) . Elle a été impliquée dans plusieurs projets de recherche sur les attitudes politiques, la participation politique, la connaissance politique, l'administration locale et la citoyenneté active. Elle a été professeure associée et invitée à l'UPF et a collaboré avec la Députation de Barcelone et plusieurs conseils municipaux dans la conception de politiques publiques locales liées à la participation politique et la citoyenneté. Son expérience dans l'enseignement comprend des cours à l' UPF, l’UAB, l’Universitat de Barcelona, l’Institut Barcelona d'Estudis Internacionals et la Fundació Pere Ardiaca. Elle est présentement stagiaire postdoctorale à la Chaire de recherche du Canada en études électorales à l'UdeM. Ses intérêts de rechercheprincipaux sont les processus de socialisation politique et les attitudes à l’égard de l'engagement politique. |
| Simon Labbé St-Vincent les comportements politiques |
| Sara Vissers Sara Vissers (Ph.D 2010., Université catholique de Louvain) est une chercheuse post-doctorale à l'université McGill. Son travail se concentre sur le rôle joué par internet dans la participation civique et politique ainsi que la mobilisation. Ses intérêts de recherche comprennent les concepts de la participation politique, l'impact démocratique des technologies de l'information et de la communication, de nouveaux modes de mobilisation politique, et l'opinion publique. |
Étudiants
Candidates de maîtrise |
| Eve Bourgeois Suite à l’obtention de son baccalauréat en science politique à l’Université de Montréal en 2012, Eve Bourgeois poursuit actuellement des études de maîtrise à la même université où elle se spécialise en politique canadienne. Elle fait partie de l’équipe de recherche dirigée par le professeur Jean-François Godbout qui étudie le vote législatif à la Chambre des communes du Canada. Son récent séjour d’un an à l’Université de Vienne lui a permis notamment d’étudier d’autres systèmes fédéraux dont entre autres ceux de l’Union européenne et de la République d’Autriche. |
| Lyne Deschâtelets Lyne Deschâtelets est une étudiante à la maîtrise en science politique à l'Université du Québec à Montréal. Ses intérêts de recherche sont le féminisme et le multiculturalisme. Son mémoire portera sur l'analyse des discours féministes sur les demandes d'«accommodement raisonnable» dans la presse écrite québécoise. |
| David Dumouchel David Dumouchel participe aux activités du Groupe de recherche en communication politique depuis septembre 2010. Il complète une maîtrise en communication publique à l'Université Laval. Il a auparavant étudié le journalisme à l'UQAM, puis est passé par les officines du quotidien Le Devoir. Il y a développé une curiosité quant aux tactiques de communication employées dans la joute politique moderne. Son mémoire porte sur la mobilisation d'enjeux fractionnels (wedge issues) par les partis politiques canadiens. Il s'intéresse aussi au marketing politique et à la communication électorale. Son projet de recherche est financé par le CRSH. |
| Alexandre Duval Alexandre Duval poursuit actuellement sa maîtrise en science politique à l'Université du Québec à Montréal. Dans le cadre du baccalauréat en science politique de l'Université Laval dont il est diplômé depuis mai 2011, il a notamment été récipiendaire d'une bourse de la C.D. Howe Memorial Foundation, qui lui a permis d'aller étudier à la University of Toronto, et d'une bourse de mobilité qui l'a mené à l'Institut d'études politiques de Lille, en France. Ses intérêts de recherche actuels portent principalement sur les comportements électoraux et la psychologie politique; il cherche plus particulièrement à évaluer le lien entre l'orientation sexuelle des politiciens et la perception qu'a l'électorat de ces derniers. |
| Mikaël Guillemette Mikaël Guillemette est étudiant à la maîtrise en communication publique à l'Université Laval. Il est titulaire d'un baccalauréat en science politique de l'Université Laval. Il est membre du Groupe de recherche en communication politique (GRCP). Ses intérêts de recherche sont la publicité électorale, les stratégies persuasives négatives employées en communication politique, le vote électoral, les campagnes électorales et les partis politiques. Monsieur Guillemette s'intéresse également aux méthodes de recherche. |
| Valérie Lapointe Valérie Lapointe est candidate à la maitrise en science politique avec une double concentration en études féministes et relation internationale, politique étrangère, coopération et développement à l’Université du Québec à Montréal. Elle est également membre de l’Institut de Recherche en Études Féministes (IREF) depuis 2008. Ses intérêts de recherche touchent la politique américaine (American politics) et les études sur les genres (gender studies). Son mémoire de maîtrise porte sur la performance du genre et l’influence du capital corporel identitaire sur les institutions présidentielles, plus précisément sur le rôle qu’ont joué ceux-ci lors de la course à la présidence d’Obama en 2008. |
| Gildas Le Bars Gildas Le Bars poursuit actuellement une maîtrise en communication publique à l’Université Laval. Il a précédemment étudié la sociologie, l'économie sociale puis la communication politique à l'Université Paris Est. Gildas s'est fortement engagé dans le mouvement étudiant français en étant notamment élu étudiant et vice-président de la Fédération des Associations Générales Étudiantes. Il a ensuite travaillé durant deux ans comme chargé des relations extérieures pour l'association Unis-Cité où il s'est notamment occupé des actions de plaidoyer en faveur du développement du service civique en France. Ses intérêts de recherche portent sur la médiatisation de candidats issus de la société civile. |
| Jean-Michel Lavoie Jean-Michel Lavoie complète sa maîtrise en science politique à l'Université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur le rôle des médias, des biais et de la rationalité dans la formation de l'opinion, notamment en contexte d'insurrection. Il a travaillé sur le projet « Comparative Policy Agendas: the Supreme Court of Canada », projet dirigé par la professeure Christine Rothmayr, et est membre de la Chaire de recherche du Canada en études électorales. |
| Émilie Meloche-Turcot Émilie Meloche-Turcot étudie à la maîtrise en sociologie à l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur les conditions socioéconomiques des Autochtones au Québec. Plus précisément, elle compare les conditions socioéconomiques (la scolarisation, le logement, l’activité ainsi que le revenu) des Indiens inscrits vivant dans les communautés des Premières Nations à leurs homologues vivant à l’extérieur de celles-ci. Elle cherche à comprendre les raisons qui motivent les membres des Premières Nations à vivre à l’extérieur de leur communauté d’appartenance, ceci d’autant plus s’il s’agit d’une migration. Elle travaille avec une approche quantitative sur des bases de données de Statistique Canada (Recensement, Enquête auprès des peuples autochtones). |
| Eva Falk Pedersen Eva Falk Pedersen étudie à la maîtrise en science politique à l’Université McGill. Elle est diplômée d’un baccalauréat en science politique à l’Université Laval ainsi que d’un certificat d’études politiques à l’Institut d’Études politiques de Lyon. Ses intérêts de recherche se concentrent en études canadiennes. D’une part, elle s’intéresse au fédéralisme et aux relations intergouvernementales ainsi qu’à leur rapport avec l’identité et la nation. D’autre part, elle travaille principalement sur le comportement électoral ainsi qu’aux théories sur les systèmes partisans et les partis politiques. |
| Myriam Plourde Myriam Plourde complète présentement une maîtrise à l’université McGill en sciences politiques. Elle a complété un baccalauréat en études politiques et en études hispaniques à l’université Bishop’s. Ses intérêts de recherche se concentrent sur les questions identitaires et les mouvements nationalistes dans les pays multinationaux. Plus précisément son travail de recherche compare les mouvements nationaux entre le Québec et la Catalogne. Elle a collaboré avec l’Institut de Recherche en Politiques Publiques (IRPP). |
| Martin Quirion Martin Quirion participe aux activités du Groupe de recherche en communication politique depuis janvier 2010. Il complète actuellement une maîtrise en communication publique au Département d’information et de communication de l’Université Laval. Il détient un baccalauréat en Sciences politiques de l’École de politique appliquée de l’Université de Sherbrooke. Sa maîtrise met l’accent sur l’élaboration des stratégies communicationnelles des partis politiques québécois dans l’optique de créer une relation de confiance avec l’électorat. |
| Monika Smaz Monika B. Smaz est étudiante à la maîtrise en science politique à l'Université de Montréal où elle a également obtenu en 2012 un baccalauréat bidisciplinaire en science de la communication et science politique. Ses intérêts de recherche portent principalement sur l'étude de la politique canadienne. Plus spécifiquement, elle s'intéresse au parlementarisme canadien et au fédéralisme. Elle participe actuellement à la réalisation d'une recherche portant sur les votes législatifs au Parlement canadien et dans plusieurs autres démocraties avec le Professeur Jean-François Godbout. |
| Emily Thompson Emily Thompson est étudiante à la maîtrise en science politique à l’Université McGill. Elle a obtenu un baccalauréat en science politique de l’Université Memorial en Terre-Neuve. Sa thèse de baccalauréat portait sur les barrières institutionnelles rencontrées par les femmes qui décident de poursuivre une carrière politique, en particulier l'impact des systèmes électoraux et des processus de nomination des candidats par les partis politiques, à Terre-Neuve-et-Labrador et en Tasmanie. Ses intérêts de recherche portent sur la relation entre le genre et la politique, la politique canadienne et l’engagement politique. |
| Mélanie Verville Mélanie Verville fait présentement une maîtrise en communication publique à l’Université Laval. Elle détient un baccalauréat en relations publiques de l’Université du Québec à Montréal ainsi qu’un certificat en anglais de l’Université McGill. Elle est récipiendaire de la bourse CTVGlobemedia 2010. Mélanie s’interrogera, dans le cadre de son mémoire de maîtrise, à savoir comment les partis politiques provinciaux québécois utilisent les médias sociaux de façon à favoriser l’implication et l’engagement politique des citoyens et leur participation aux débats publics. |
Candidates doctoraux |
| Alexandre Blanchet Alexandre Blanchet est candidat au doctorat au département de science politique de l'Université de Montréal. Ses champs d'intérêts comprennent l'opinion publique, les comportements électoraux, la compétence politique et les théories démocratiques. Ses recherches actuelles portent sur le développement des capacités civiques des citoyens et, plus spécifiquement, sur l'impact de différentes approches éducatives dans le développement des capacités civiques des adolescents. |
| Chris Chhim Chris Chhim est étudiant de troisième cycle en sciences politiques à l'Université McGill. Il est diplômé de l'Université de Chicago en études internationales, se spécialisant en Asie de l'Est. Ses intérêts de recherche incluent la politique linguistique ainsi que les partis politiques, le comportement des électeurs et à la communication politique en pays linguistiquement divisés. |
| Audrey Dupuis Audrey Dupuis participe aux activités du Groupe de recherche en communication politique de l'Université Laval depuis septembre 2011. Elle participe aussi aux activités du Groupe de recherche culture, représentations et politique de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Audrey détient un baccalauréat en communication sociale de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Son intérêt marqué pour le marketing social et la publicité l'ont menée à l'obtention d'une maîtrise en communication sociale à l'Université du Québec à Trois-Rivières. Son sujet de mémoire a porté sur la réception des publicités sociales chocs de sécurité routière par les webacteurs. Elle a obtenu une Bourse d'études supérieures du Canada Joseph-Armand-Bombardier (maîtrise) ainsi qu'une Bourse du Fonds de recherche sur la société et la culture (maîtrise). Audrey débute actuellement un doctorat en communication publique à l'Université Laval. Ses intérêts de recherche sont centrés sur la psychologie sociale et le marketing politique, plus précisément sur les effets physiologiques et cognitifs de la publicité électorale canadienne. Elle a obtenu une Bourse d'études supérieures du Canada Vanier (doctorat). |
| Benjamin Ferland Benjamin Ferland est un candidat au doctorat en science politique à l’Université McGill. Il a obtenu la bourse de maîtrise Joseph-Armand Bombardier du CRSH et il détient présentement la bourse de recherche au doctorat du Fonds Québécois de la recherche sur la société et la culture (FQRSC). Ses intérêts de recherche portent sur les comportements politiques, la psychologie politique, les systèmes électoraux et partisans ainsi que sur les méthodes expérimentales. |
| Émilie Foster Émilie Foster coordonne les activités du réseau Marketing Politique – Canada. Émilie détient un baccalauréat en administration des affaires avec spécialisation en marketing de l’Université du Québec à Chicoutimi. Son intérêt marqué pour le marketing et sa passion pour la politique l'ont menée à l’obtention d’une maîtrise en science politique à l’Université Laval. Émilie poursuit présentement des études doctorales en communication publique au Département d’information et de communication à l’Université Laval. Elle est chercheure-étudiante au sein du Groupe de recherche en communication politique (GRCP) et est également membre étudiante du Centre pour l’étude de la citoyenneté démocratique (CECD). Émilie a publié dans le Journal of Professional Communication, ainsi que dans des ouvrages nationaux et internationaux comme le Handbook of Political Marketing. Ses intérêts de recherche se concentrent sur l’utilisation du marketing politique par les groupes d’intérêt, ainsi que sur les impacts des pratiques de marketing en campagne électorale sur la démocratie. Elle a obtenu une bourse doctorale du FQRSC. |
| Holly Ann Garnett Holly Ann Garnett est étudiante au doctorat dans le département des sciences politiques à l'Université McGill. Elle a obtenu son baccalauréat ès arts en histoire et sciences politiques à Nipissing University (North Bay) et sa maîtrise ès arts en sciences politiques à Queen’s University. Elle a étudié à Cornell University en tant que boursière Killam en 2009. Ses recherches touchent l’administration électorale canadienne et comparative. Elle détient présentement une bourse d'études supérieures du Canada Joseph-Armand-Bombardier (CRSH). |
| Andrea Lawlor Andrea Lawlor est étudiante au doctorat au Département de science politique à l'Université de McGill. Elle a obtenu sa maîtrise au Département de science politique à l'Université de la Colombie Britannique. Ses intérêts de recherche sont principalement l’étude de comportement des partis politiques, les comportements électoraux, les institutions canadiennes et comparatives, et l'analyse quantitative. Sa dissertation explore les liens entre le financement des partis politiques et le comportement organisationnel des partis dans un contexte canadien et comparatif. Elle détient présentement la bourse de recherche au doctorat du Fonds Québécois de la recherche sur la société et la culture (FQRSC). |
| Catherine Lemarier-Saulnier Catherine Lemarier-Saulnier a commencé son doctorat en communication publique de l’Université Laval à l’automne 2011. Elle participe aussi aux activités du groupe de recherche en communication politique (GRCP) de l’Université Laval depuis septembre 2011. Elle s’intéresse particulièrement à la construction des représentations et à la réception des cadrages médiatiques des acteurs politiques, notamment des femmes œuvrant dans ce milieu. Elle a fait sa maitrise à l’Université du Québec à Trois-Rivières en communication sociale. Son mémoire traitait des représentations et du cadrage de certaines politiciennes du Québec et du Canada dans la presse écrite québécoise. |
| Valérie-Anne Mahéo Valérie-Anne Mahéo est candidate au doctorat en science politique à l’Université McGill (Montréal, Canada). Elle a obtenu une maîtrise, M.Sc., en science politique à l’Université de Montréal et a travaillé pendant plusieurs années en tant qu’assistante et coordinatrice de recherche sur plusieurs projets de recherche internationaux (dont l’Étude Comparative de la Jeunesse). Ses intérêts de recherche portent sur la socialisation politique, les différents types de participation politique, la mobilisation politique et sociale, le non-engagement, et les jeunes. Elle bénéficie en ce moment d’une bourse d’études doctorales du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture (FQRSC). |
| Daniel Marcelino Daniel Marcelino est un étudiant au doctorat au Département de science politique de l'Université de Montréal. Il se spécialise dans les études comparatives sur les élections nationales et locales, le comportement électoral, et l'opinion publique. Ses intérêts sont liés à l'argent dans les élections, aux méthodes appliquées en sciences sociales, et aux outils collaboratifs de l'analyse. Il a été chercheur invité du Programme des futurs leaders dans les Amériques du Canada à l'Université de York (Toronto). Il a aussi été co-auteur de chapitres de livres et publié des articles dans Opinião Pública, Política Hoje et Comunicação & Política. |
| Mike Medeiros Mike Medeiros est un candidat au doctorat du département de science politique de l’Université de Montréal. Ses champs de recherche principaux sont le comportement politique et la politique canadienne. Les intérêts des recherches de Mike incluent la politique de l'identité, la psychologie politique, la politique électorale et les conflits ethniques. Plus spécifiquement, il se concentre à explorer l'influence de l'identité ethnique sur le comportement politique. La recherche doctorale de Mike porte sur l'impact de la vitalité linguistique des minorités linguistiques occidentales sur l’intensité de conflit et les attitudes intergroupes. Il est également un assistant de recherche pour l'Étude électorale canadienne. |
| Alexandre Morin Chassé Alexandre a commencé son doctorat en science politique à l'Université de Montréal à l'hiver 2010. Ses principaux champs d'intérêt sont les biais de mesures dans les sondages d'opinions publiques, ainsi que les déterminants de l'abstention aux élections. Alexandre travaille également à la Chaire de recherche du Canada en études électorales sous la direction du Professeur André Blais. |
| Ludovic Rheault Ludovic Rheault est étudiant au doctorat en science politique à l’Université de Montréal, et récipiendaire d’une bourse doctorale Joseph-Armand Bombardier du CRSH. Ses intérêts de recherche incluent l’économie politique et le comportement politique. Sa thèse examine comment les préférences des électeurs et des groupes d’intérêt face à l’immigration sont traduites en politiques publiques par les gouvernements. Une telle investigation implique aussi un examen poussé des effets économiques des politiques d’immigration, afin de comprendre les préférences des acteurs sociaux. En outre, Ludovic travaille sur plusieurs projets en lien avec la Chaire à propos des élections et du comportement politique. |
| Kerry Tannahill Kerry Tannahill est étudiante de 3ème cycle en science politique à l'Université Concordia. Ses intérêts de recherche portent sur le comportement des électeurs et leurs opinions envers les partis politiques en apportant une attention particulière au rôle de l'identité et de la diversité des valeurs. Son travail actuel comprend l'évaluation du mécontentement des citoyens dans l'Union européenne ainsi que la formation d'opinions en politique canadienne et québécoise. Elle est titulaire d'une bourse d'études supérieures de la Faculté des arts et des sciences à l'Université Concordia et a récemment reçu le prix Dirk Berg-Schlosser pour la meilleure affiche à l’école d’été en méthodes et techniques de recherche 2012 du ECPR. |
| Simon Thibault Journaliste et consultant, Simon Thibault est titulaire d'un baccalauréat en science politique de l'Université Laval et d'une maîtrise en relations internationales de la Norman Paterson School of International Affairs à l'Université Carleton, à Ottawa. Après ses études, il a travaillé comme consultant à Washington, D.C, pour l'Organisation des États américains et pour l'unité d'évaluation de l'Institut de la Banque mondiale, pour qui il complète des recherches au Kazakhstan et en République kirghize. En trois ans, il a travaillé dans une quinzaine de pays en Afrique, en Amérique latine et au Caucase pour évaluer des projets de l'ACDI, des Nations Unies et de l'Union internationale pour la conservation de la nature. En 2003, il a quitté son emploi pour compléter un diplôme de deuxième cycle en journalisme à l'Université Laval et à la City University, à Londres. De 2005 à 2009, il a travaillé comme journaliste indépendant et a séjourné dans différentes régions du monde. En Amérique latine, il produit des reportages sur la chute des présidents bolivien et équatorien. Au Moyen-Orient, il couvre pour L'actualité la guerre qui oppose Israël au Hezbollah, de même que la crise en Palestine à la suite de l'élection du Hamas. Il signe aussi deux documentaires pour Télé-Québec, dont un sur l'insurrection talibane et le commerce de l'opium en Afghanistan. Il travaille enfin comme reporter au bureau de Radio-Canada à Winnipeg, au Manitoba. Sur le terrain, il s'intéresse aux efforts déployés par la communauté internationale pour favoriser la liberté de presse au sein de pays en transition ou en crise. Son projet de doctorat porte d'ailleurs sur le processus de réforme de l'environnement médiatique en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. |
| Isabelle Valois Isabelle Valois est étudiante au doctorat en sociologie à l’Université de Montréal. Elle est récipiendaire d’une bourse d’étude pour la maîtrise Joseph-Armand Bombardier du CRSH et a effectué un passage accéléré au doctorat. Ses intérêts de recherche portent principalement sur la confiance. Sa thèse vise à évaluer l’évolution de la confiance envers certaines institutions sociales canadiennes clés (gouvernements, la police, la court, les écoles, les médias etc…) ainsi que la confiance interpersonnelle. Il s’agit entre autres d’évaluer les déterminants sociaux de la confiance afin d’en comprendre les mécanismes et le rôle au sein du corps social. |
Anciens Membres
| Ece Ozlem Atikcan Ece Ozlem Atikcan (Ph.D 2010, McGill) est actuellement chercheuse postdoctorale au Centre d'Excellence sur l'Union européenne de l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche se situent à l'intersection de l'étude des comportements électoraux, des partis politiques, des mouvements sociaux transnationaux et du nationalisme, avec un accent particulier sur l'intégration européenne. Dans sa thèse de doctorat, elle a analysé les comportements électoraux lors des quatre référendums de 2005 sur la constitution européenne, en Espagne, en France, aux Pays-Bas et au Luxembourg. Elle s'est en particulier intéressée au cadrage cognitif de la campagne et aux processus de diffusion parmi les pays étudiés. Son projet postdoctoral explore le phénomène des référendums doubles au sein de l'Union européenne, où les électeurs ont d'abord rejeté une proposition de référendum, puis l'ont approuvé lors d'un second vote quelques mois plus tard. Ses recherches postdoctorales sont financées par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada (CRSH) et le Centre d'études et de recherches internationales (CÉRIUM) de l'Université de Montréal. |
| Sheena Bell Sheena Bell est étudiante à la maîtrise au Département de science politique à l'Université McGill. Elle est récipiendaire d’une bourse d’études supérieures du Canada Joseph-Armand-Bombardier (CRSH). Ses intérêts de recherche sont principalement les théories et les politiques de l'interculturalisme et du multiculturalisme, le Québec, le fédéralisme et les institutions canadiennes. Son projet final de maîtrise se concentre sur une analyse quantitative de l'Enquête sur la diversité ethnique de Statistiques Canada afin d'évaluer l'impact de la politique d'interculturalisme sur les immigrants de première et seconde génération au Québec. |
| Marc André Bodet Marc André Bodet est candidat au doctorat en science politique à l'Université McGill. Il est aussi titulaire d'une maîtrise en économie de l'Université de Montréal. Ses intérêts de recherche couvrent les comportements électoraux, l'analyse statistique en sciences sociales ainsi que les politiques budgétaires en systèmes parlementaires. Il a notamment publié en tant que co-auteur dans Comparative Political Studies et Social Science Quarterly. |
| Peter Thisted Dinesen Peter Thisted Dinesen est étudiant au doctorat invité en science politique de l’Université d’Aarhus au Danemark. Ses intérêts de recherche principaux se trouvent dans les domaines de la sociologie politique et le comportement politique. Sa thèse de doctorat examine les déterminants de la confiance généralisée, en se concentrant surtout sur les immigrants dans un contexte danois et européen. Il se sert d’un sondage qu’il a effectué parmi des jeunes immigrants et des danois de souche dans les écoles danoises pour examiner les déterminants de la confiance. |
| Delia Dumitrescu Delia Dumitrescu (Ph.D 2009., Ohio State U.) est stagiaire postdoctorale à la Chaire de recherche du Canada en études électorales à l’Université de Montréal. Sa thèse doctorale, « La communication visuelle dans l’espace communautaire en campagne électorale » est une étude sur les fonctions de l’affichage en France et en Belgique, plus particulièrement, sur leur capacité de signaler la force et compétitivité d’un acteur politique en campagne. Delia s’intéresse à la communication politique, la psychologie politique, au comportement politique et l’opinion publique dans les démocraties avancées. Deux de ses projets actuels portent sur (1) construire un protocole expérimental pour évaluer l’effet de l’affichage sur les votants et (2) explorer davantage les effets que le devoir citoyen a sur la façon dont un individu prend des décisions sur la politique. |
| Daniel Goldberg Daniel Goldberg est candidat au doctorat au Département des études de la communication à l’Université McGill. Auteur et chercheur bien établi à Montréal, il détient une subvention des Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture (FQRSC). Ses intérêts de recherche incluent la communication environnementale, la philosophie de la technologie, la théorie critique de la « nature » et le « soutenable » et la politisation et cooptation des crises écologiques. Sa thèse examinera la lutte discursive entre les modèles opposées de la conception environnementale et le développement de la communauté urbaine. Il est actuellement en train de développer une pièce de théâtre qui explorera ces thèmes avec Youtheatre de Montréal. En plus, Dan est agent des communications pour la Fondation de la famille J.W. McConnell. |
| Ekrem Karakoc Ekrem Karakoc (Ph.D 2010, Université d’État de Pennsylvanie) est stagiaire postdoctorale à l’Université de Montréal. Sa thèse affirme que, contrairement à ce qui est affirmé dans la littérature d’économie politique, la démocratisation ne mène pas à la réduction des inégalités. Il se demande aussi pourquoi les démocraties n'arrivent pas à créer l’égalité des revenus. S’appuyant sur une approche multi-méthode, il vérifie sa théorie avec l’analyse statistique d’un large échantillon et des études de cas en Europe postcommuniste et en Europe de Sud. Pendant son stage postdoctorale, il travaillera sur le projet “Making Electoral Democracy Work” à l’Université de Montréal. En plus, il travaille actuellement sur un manuscrit qui est basé sur sa thèse et sur de nombreux projets qui lient ses recherches aux pays postcommunistes non-démocratiques au Moyen Orient où il y examine le rôle des politiques publiques et l’opposition politique. Il a notamment publié dans World Politics (2007), Comparative Politics (à venir), et Comparative Political Studies (à venir). |
| Brad Morrison Brad Morrison est étudiant à la maîtrise en science politique à l’Université McGill. Il est diplômé de l’Université de Colombie-Britannique (UBC) en science politique où son travail de synthèse a examiné les effets centrifuges du système électoral de scrutin à vote unique transférable sur la politique ethnique en Irlande du Nord. Il est chercheur bénévole au Laboratoire REST (Reactions to Extreme Stress and Trauma) au Département de psychologie à l’UBC. Ses intérêts de recherche portent sur le conflit, la politique des sociétés divisées et la psychologie politique. |
| Jason Roy Jason a complété son doctorat en science politique à l’Université McGill. Il est présentement chercheur post-doctoral bénéficiant d’une bourse d’étude du Fonds québécois de la recherche sur la société et la culture (FQRSC) et de la Chaire de recherche du Canada en études électorales (CRCÉE) à l’Université de Montréal. Ses intérêts de recherche portent sur la politique canadienne et comparées, le comportement et la participation politiques, la méthodologie de recherche (méthodes quantitatives), les systèmes électoraux et l'opinion publique. Les recherches actuelles de Jason emploient des méthodes expérimentales pour étudier les relations entre l'information politique, le processus de décision et les choix électoraux compte tenu des différents niveaux de complexité de l’environnement décisionnel. |
| Joseph Sannicandro Joseph Sannicandro est étudiant à la maîtrise en études de la communication à l’Université McGill. Étant né et ayant grandi dans les banlieues de New York, il s’est spécialisé en histoire et philosophie à Purchase College, SUNY. En plus, il a écrit deux thèse distinctes pour son baccalauréat: The Demographics of a County, dans laquelle il propose que les projets de travaux publics du 19ème siècle soient catalyse pour l’immigration au comté de Westchester dans l’état de New York |
| Shane Singh Shane a complété son doctorat en science politique à l’Université Michigan State. Ses intérêts de recherche sont la politique comparée, plus spécifiquement l’étude des systèmes électoraux et leurs conséquences sur le comportement des électeurs. Sa dissertation explore les liens entre les institutions électorales, les dimensionnalités politiques et le comportement des acteurs politiques. Il travaille actuellement sur la publication de sa dissertation et en plus poursuit des recherches sur la participation politique, la représentation et la méthodologie en science politique. |
| Simon Labbé St-Vincent Simon Labbé St-Vincent est étudiant au doctorat en science politique à l'Université de Montréal. Il est récipiendaire de la Bourse d'études supérieures (BÉS) du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH). Ses intérêts de recherche incluent l'usage de la méthode expérimentale, l'opinion publique, la psychologie politique, les idées politiques, la participation électorale et l'étude des systèmes électoraux. Son projet de thèse porte sur la comparaison des perceptions et du comportement des électeurs sous différents modes de scrutins par la méthode expérimentale. |
| Cameron Stark Cameron Stark est étudiant à la maîtrise (option statistiques sociales) à l’Université McGill. Il est diplômé en science politique de l’Université de la Colombie Britannique. Ses intérêts de recherche incluent le comportement politique, les partis et les campagnes politiques, le fédéralisme et la méthodologie statistique dans les sciences sociales. Sa thèse de maîtrise examinera la propriété des enjeux parmi les partis politiques aux niveaux provincial et national dans le contexte des compétences divisées de la fédération canadienne. |
| Ronan Teyssier Ronan Teyssier (Ph.D. en science politique, Université Laval et doctorat en sociologie, École des Hautes Études en Sciences Sociales, Paris, 2009) est actuellement postdoctorant sous la supervision de François Gélineau à l’Université Laval et chargé de cours à l’École d’Études Politiques de l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche portent non seulement sur la participation et la compétitivité électorales aux élections provinciales au Canada, mais aussi sur l’étude des pratiques subventionnaires des gouvernements provinciaux canadiens et la méthodologie (analyse quantitative et quali-quantitative comparée). |
| Melanee Thomas Melanee Thomas est candidate au doctorat en science politique à l’Université McGill. Elle a détenu des bourses d’études supérieures (BÉS) du Conseil de recherche en sciences humaines du Canada (CRSH) aux niveaux de maîtrise et du doctorat. Melanee s’intéresse au comportement politique, le genre et la politique, la politique canadienne et la méthodologie. Sa thèse examinera la raison pour laquelle les femmes dans les démocraties postindustrielles signalent régulièrement des niveaux d’assurance politique et d’intérêt politique inférieurs à ceux de leurs pairs masculins, malgré les transformations énormes dans la vie des femmes depuis le milieu du 20ème siècle. Ce projet examinera ces différences à travers des démocraties postindustrielles ainsi qu’à travers du temps à l’aide de méthodes qualitatives. Vous trouverez ici son site web. |






